-- Incitation au Sado Maso --

Je suis un jeune homme. J'ai 30 ans. J'expose mon experience sado maso... et donne au jour le jour une initiation aux maitre(sse)s en herbe et aux soumis(es) transi(e)s. Si vous poussez la porte, assumez vos envies et personnalités, laissez moi un message

02 août 2008

brouiller les sens

savez vous ce que cela fait de perdre ses reperes?

une musique légère qui emplit la piece... des sons si atténués qu'ils amplifient le bruit des respirations... de la sienne et de la mienne... les battements du coeur... et cette sensation qui grandit...

un bandeau sur les yeux... peut etre une echarpe... ou une etole quelconque... qq chose de si familier qui devient si ... étrange ! ? la sensation sur le visage, le noeud dans les cheveux... la douceur du drap sur les jambes, le poids des fesses sur les chevilles... offerte... et la sensation dans le ventre...

la musique... toujours...

la vue entravee, seules les images vagabondent dans la tete... lesquelles? ce qui va arriver? ce qui est déjà arrivé dans un passé plus ou moins récent? ce que l'on espere? et ce bonheur qui s'étend...

situation banale?

certes, mais ce n'est que le premier sourire... la soiree ne fait que commencer

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30 juillet 2008

dans la tête d'une soumise

On me demande souvent ce que peut ressentir une soumise devant son maitre, comment elle peut se donner toujours plus, toujours plus loin… pourquoi le fait-elle…

Beaucoup de filles, de femmes, ressentent certaines choses au fond d’elles, et se demandent ce que cela peut bien être… est ce de la soumission ?

Le problème, c’est qu’en se tournant vers leur homme, elles sentent qu’il ne peut comprendre… parfois elles essaient, et souvent, cela les conforte dans leur premières impressions… il ne peut comprendre…

Alors, elles cherchent sur le net… souvent, elles ne peuvent même pas en parler à leurs meilleures amies… cela est si personnel… n’est ce pas ?

Et puis, elles trouvent un maitre… souvent cela est d’une simplicité effrayante… on va sur un forum… on glisse un mot… et dans la minute, LE MAITRE apparait…

Effrayant… en effet, souvent il s’agit d’hommes (jeunes ou moins jeunes) qui trouvent (ou pensent trouver) là un moyen simple de prendre une femme/femelle facile et ouverte à toutes propositions…

Au mieux, elles sont déçues… au pire…

Bref, je m’éloigne du sujet…

Laisses-moi te guider à travers ma compréhension de ce qui se passe dans la tête d’une soumise. Installes toi, prends une profonde inspiration, nous allons plonger tranquillement dans cet univers…

Et prends le temps d’imaginer…

Entres un instant dans la peau d’une soumise… sois cette soumise...  sens ses mains et ses doigtsEt si tu fais maintenant attention au contact de tes fesses sur ta chaise ou fauteuilet si tu  ressens ce désir au fond de toi  , ce désir que peut ressentir une soumise pour son maitre, son male, son dominant…

Comment est donc ce désir ? Prends le temps de le ressentir pleinement, laisses-le se développer en toi…

J’ai eu une soumise qui elle, ressens une légère chaleur dans le ventre… une chaleur qui commence légèrement dans le bas de son ventre… au début, c’est souvent imperceptible… et plus on y  prête attention, plus cela devient plus fort  elle me dit qu’elle  aime ces sensations … et qu’elle les accepte tout simplement …

Une fois, pendant qu’elle me parle de ça, je regarde son visage… je la regarde et un sourire apparait… et je commente ce que je vois…

   « Tiens, tes pupilles se dilatent… »

   Elle  sourit…  Je continue …

   « Tu souris de plus belle »

   Et son sourire s’illumine… elle rayonne…

   Je comprends qu’elle apprécie que je la guide…

   Sur ce petit chemin, là, maintenant… je deviens son miroir…

   « Tes épaules se relâchent… Tu as l’air si bien… comment te sens tu ? »

   Son regard plonge vers le bas, elle respire profondément…

   « Bien… je me sens si bien ».

Je l’invite à continuer sa description… je veux qu'elle  continue , je sais que  cela devient plus fort … une nouvelle profonde respiration… « je vois que  tu te détends de plus en plus… ». C’est si flagrant… son visage me le crie… son corps répète sans cesse « je suis heureuse » … et moi, avec délice, je regarde et je contemple…

C’est vraiment si intéressant de prendre du temps, prendre son temps… une soumise n’est soumise que dans le regard de son maitre… qu’il y  ait ce besoin  et elle est heureuse…

bien sur, il y a ce besoin qu’elle a... elle veut  appartenir… à moi,  l’envie de prendre… un Maitre  sent ce désir si fort  et il prend !

Pour revenir au désir qui nait au bas du ventre… est il toujours présent ?

Et pendant que tu  repenses à ce désir  et que tu le  laisses prendre de l’ampleur … le reconnais tu ?  Que se passe t il si  ce désir t’envahit ?  Que se passe t il si  chaque seconde, il devient plus fort ?

Là… devient il plus chaud ? Remonte-il le long de ton dos ? Descend-il dans ton intimité ? et si tu prends conscience de ta respirationet ton visage ? et tes lèvres ?

J’ai connu une fille, à chaque fois qu’elle se trouve devant son ordinateur,  le désir revient … et plus elle  sent les touches du clavier,  plus  le désir augmente… même  le son des touches ramène ce désir avec force…  pourquoi ? je ne le sais pas… et elle me dit souvent, dans un sourire : «  je  pense toujours à ça … ». Elle n’a pourtant pas à me le dire qu’elle en a trop de ces pensées… pour moi  c’est si flagrant… juste un regard… et je sais…

Seulement, elle ignore à quel point,  ce désir est fort … cette envie de communiquer… juste un  échange des mots…  un  échange de mails

C’est un peu comme si...

Je terminerai plus tard...

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22 juin 2008

train de pensées

je suis revenu sur ce blog déserté depuis si longtemps. Je me suis dit que je voulais écrire, quelque chose, rien de précis... juste ressentir l'émotion que j'avais avant, quand je venais  coucher  mes mots, mes pensées.

J'ai eu de la nostalgie, et je me suis laissé envahir... j'ai sombré, coulé...

Je suis là... je suis las... je me dis que si je me lance ça va venir, comme avant... Pourtant... ce blog est à moi, ce blog EST moi... et je me rends compte que ce blog ÉTAIT moi...

non que j'ai changé, que le sujet ne m'intéresse plus... seulement, c est comme retrouver un vieux jean que l'on adorait dans son adolescence... on  rentre dedans ... mais ce n'est plus la même chose...

ok... commençons par des nouvelles ?

hummm...

Moi: toujours le même... drôle et sympathique, amusant et amusé... intelligent et espiègle (oui, je sais, je sais... mais c est moi qui écrit, non?

Cleia : elle a repris son indépendance depuis plusieurs mois déjà et se lance dans la mode et l'entreprenariat… vous en entendrez parler très bientôt

Le SM : toujours aussi important… maintenant je pense avoir évoluer sur le sujet… je commence même à théoriser dessus… peut être est ce parce que j’ai développer de nouvelles compétences psy… j’en parlerai une autre fois.

Mes objectifs : disons que je n’y pensais pas avant de revenir ici… mais je me dis que cela pourrait être intéressant si je m’en donnais… cela me permettrait de revenir plus souvent écrire.

§         Décrire des situations

§         Analyser le pourquoi du comment

Moi (encore, je sais, j aime parler de moi…) : j’ai repris des études en parallèle de mon travail… avant je bossais 10/11heures par jour… maintenant je bosse plutôt 12/13heures par jour… alors j’aurais peut être plus de mal à revenir souvent… n’hésitez pas à me le rappeler…

Voila, et dire que je craignais de ne rien dire, ne rien écrire… comme quoi,   il suffit de se lancer  … et tout arrive…

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06 août 2007

une idee toute simple...

sortir avec pour unique sous vetement le nom de son maitre ecrit sur le pubis.

la sensation delicieuse du grattement de la pointe du marqueur sur la peau... la fluidité de l'encre qui se depose... le nom qui s'ecrit... et l'encre qui seche lentement... la sensation de froid quand elle s'évapore...

sortir... l'idée qui surprend... c est simple... tellement banal... et pourtant... il s'agit d'une demande... deja... le cote banal s'estompe... obeir...

oui, obeir... combien est ce envoutant... une simplicité qui devient complexité...

qui n'a connu la soumission, qui n'a révé la soumission ne peut que froler la subtilité...

les paroles qui claquent comme un fouet... rapides... les entendre et les mots ne sont déja plus... pourtant l'ordre resonne toujours dans la tete...

la voix de l autre qui s'eteint, allume une feu d'artifice a l interieur... le coeur qui s'emballe et se met a cogner... le sang qui pulse... se soumettre pour que le rythme continue... se soumettre...

oui, se soumettre... combien c est enivrant... on est un peu sonné... pourtant...

qui n'a connu l'acceptation totale ne peut qu'imaginer la force...

le visage de l'autre, son sourire... la force qui en rayonne... et l'univers qui retrecit... la vision qui s'embrume... les couleurs qui explosent... brume ? couleurs?

cela se passe en un instant... cela se passe en un moment... une eternité dans une seconde... un monde qui s'offre a qui sait le saisir...

sourire... etre bien... la pleinitude...  et la culotte que l on enleve...

pour lui... pour le maitre... pour moi...

Tres bonne soirée

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01 août 2007

citation

On est tous l'esclave de quelqu'un, il suffit juste pour bien vivre de choisir son maître.

[Pascal Millet]
Tropiques nord

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29 juillet 2007

un petit moment...

j'ai un petit moment... J'entre à pieds-joints dans mon bain de pensées.

je me souviens de moments esquis. je ressens des pulsions de sentiments, d'emotions mixées... là, au fond de mon ventre... etranges sensations. je les reconnais ces moments... je les reconnais ces sensations...

je souris... elles sont la... ces images delicieuses. je ferme les yeux... et je suis bien... je me laisse aller... les emotions sont plus fortes... une jolie couleur m'envahit... une certaine chaleur et je suis bien... une musique douce... une image de femme, tres furtive.

ce bien etre qui est la... tout autour de moi... comme si je me laissais envelopper... comme une caresse... mon sang qui commence à pulser... je sens le battement de mon coeur... et mon ventre... quelle delicieuse sensation.

un flash... toujours ce souvenir... cette femme, nue... je ne vois pas encore son visage... je savoure... je sais que cela va venir...

je souris... une couleur chaude... une autre flash... toujours elle... toujours nue... a genoux...

ca y est je rentre dans mon souvenir... je revois chaque moment... elle... son grain de peau... la courbe se ses reins... et la musique...elle sourit... et j'entends sa respiration qui s'accelere... je bouge doucement... le feulement des draps... ce doux bruissement des draps sous mon corps...

elle sourit, ne sait pas quoi faire... de sait pas quoi dire...

obeir... oui obeir... elle sait... obeir...

et moi qui suis bien...

J'entre à pieds-joints dans mon bain de pensées.

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13 juillet 2007

inspiration

je me disais que je voulais ecrire un peu...

parler de certaines choses... dire certains mots... souffler certains murmures... et etre bien... detendu et heureux

je voulais decrire des moments delicieux... des corps qui s'harmonisent dans la beaute d'une union... des etincelles dans les yeux... des sourires qui se dessinent... et l envie d'en savoir plus, la volonte de s'ouvrir d'avantage...

le souffle qui se raccourcit... l'air qui passe difficilement dans la gorge... les muscles qui se bandent... le plaisir qui s'etend... et cette chaleur delicieuse... et je souris... j aime cela... ces pensees qui me traversent...

je remarque la douceur de la journee... je souris... les bruits etouffés qui me parviennent... mes doigts sur mon clavier...

j aime ca... je suis bien...

j espere que vous aussi...

tres bonne journee

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26 mars 2007

WE tranquilllllllle...

je suis devant la tele... je suis en train de faire le legume...

hier, j ai passe une super soiree... du cidre, des crepes, et beaucoup de discussions...

mais bon, ce n est pas l objet de ce post...

j'ai envie de parler d'emotions, de décrire ces etats internes qui nous guident, nous gouvernent...

je veux imaginer ce que peut ressentir une femme, ou un homme, lorsque, durant un instant, son monde chavire... je veux parler d'un moment, si court, petit, insignifiant mais tellement fort... il ne s'agit pas forcement d'un acte grandiose, d'une action transformante...

ne vous est il jamais arrivé de vous dire, je veux  lui faire plaisir...  et, de ce fait, commencer a vous  laisser aller...  sourire  et hop... un petit ruisseau d'emotions se forme... petit a petit, il devient plus fort... plus fort... vous savez que vous devez continuer... et plus vous continuez, plus  vous etes bien...  heureuse...

ce ruisseau se transforme en riviere... ca y est c est enclenché... un lien se cree, plus fort... il est la... vous etes la... un lien... une connexion... et ce ruisseau se fortifie... cette connexion devient plus forte... lui faire plaisir... se faire plaisir... aimer... exister...

cette riviere devient torrent... sentez monter ce plaisir... retrouvez ce plaisir... toujours plus fort.... tout cela pour un si petit acte... tout petit... l emotion est la... un soufle plus court... un ventre plus noue, mais aussi, paradoxe, plus detendu...

un instant de melange, de partage... tout cela dans votre tete... votre esprit se met a pulser... difficile a decrire... mais tellement la... quels sont les images qui vous viennent? quels sons?

un sourire?

moi je souris...

je suis bien...

Moi

au fait, peut etre que plus tard, je decrirai un petit acte a faire pour ressentir cela...

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13 février 2007

hummm

on me demande souvent ce qui peut pousser une femme (ou un homme) vers la soumission... ce qu'elle peut aimer dans le fait d'être dominée...

et vous? cela vous interesse t il?

j'écrirai peut-être quelque posts sur le sujet...

pour les nouveaux visiteurs... il y a certaines perles au fil de mes posts passés... mais attention, je ne mets pas de photos, juste mes mots... si cela vous interesse de vous glisser de facon discrete dans mes souvenirs... je vous en prie, faites...

...

en ecrivant ces mots, je me demande ce qui peut vous pousser à parcourir ce blog... je me demande quels sont les mots que vous lisez qui vous motivent et vous poussent à passer du temps sur ce blog...

je souris... et vous?

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12 février 2007

Ohhhhhhhh

Cela fait une éternité que je ne suis passé sur mon blog.

Je suis passé sur les commentaires pour ressentir le goût des derniers visiteurs… j’ai souri

Je suis ensuite passé sur les statistiques… et comme je le pensais, de moins en moins de monde… j ai encore souri

J’ai pensé aux premiers tourbillons de curieux, d’accros, de personnes intéressées… et tous n’ont pas su tenir la distance… le maître parti, les ronces n’ont pas tardés à tout envahir…

Certes, j ai eu quelques messages, et à chaque fois j ai répondu… des échanges ont eu lieu… et puis se sont espacés…

Je souris…

Tout cela est comme n’importe quelle relation… entre 2 êtres vivants…

Je pense à un jardin, qui grandit, se couvre de fleurs, puis de fruits… les couleurs chatoyantes…les parfums enivrants… je pense à cette vie qui explose… et puis cette eau qui se fait rare… ces fruits qui tombent… ces fleurs qui se fanent… ces odeurs qui disparaissent… seules les plantes les plus résistantes se développent… les autres s’étiolent… la vie se cachent dans les graines… vivement les premières pluies…

Je suis toujours là… je suis revenu d’un long voyage, et je regarde mon jardin…

Je regarde le travail à faire… je sais qu’avec un peu de patience, de tendresse et  de labeur, toute cette vie va repartir… je me hate lentement…

Et je suis toujours disponible pour mes fleurs…

Moi… de retour…

PS : pour les curieux… je suis toujours avec Cleia… nous avons ouvert un autre blog… et nous découvrons toujours de nouvelles choses…

PS2 : Non, je ne donnerai pas la nouvelle adresse… faites vos recherches…

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01 juillet 2006

une semaine...

ce soir je pars pour une semaine... dans une autre ville...

une semaine avec Cleia...

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08 avril 2006

les pinces a linge

Nous nous sommes encore retrouvés dans une nouvelle ville. J’aime cela, nous découvrons de nouvelles choses dans des endroits différents. Cela stimule les imaginations, dérange les certitudes … nous pousse à sortir de notre zone de confort…

Je recherche cela… pour moi… et pour elle. Pour Cleia qui a décidé de me suivre…

Je suis sorti du travail, tard, comme souvent cette semaine : 7h30 – 23h… et elle m’attend à l’endroit précis ou je lui ai dit… il est tard, j ai faim… elle aussi.

Je suis surexcité… une journée de folie… il faut que j’évacue la tension…

Je l’embrasse… rapidement…

J’aime cela, la voir un peu surprise, et ne sachant pas quelle va etre la suite…

Et moi qui fait comme si de rien n’était…

Nous trouvons un resto, nous mangeons… je n’y croyais plus, il est presque que 23h30.

Je continue de construire son excitation… elle est un peu perdue, mais je sens que le fruit est en train de murir… je sens que l’envie devient plus forte…

Je souris en y pensant…

Je paye, nous partons…

Nous arrivons à l’hôtel. J’ai envie de musique. A peine franchit le pas de la porte, je me précipite donc pour allumer mon pc, car je sais qu’il me reste moins d’une minute !

Je suis rentré derriere elle, je m’assois sur le lit… je la regarde bouger… elle est … tendue… cherche de la contenance..

Effectivement, j’ai juste le temps de le mettre en route, vous me demandez de me déshabiller. Je vous dis que j’avais juste envie d’un peu de musique … « déshabille-toi ». C’est vite fait, je ne porte qu’une robe. Une nouvelle robe, achetée la veille. Cœur croisé, arrivant au genou, noire mais avec de fines fleurs blanches et roses. Elle sent le printemps. J’ai craquée sur cette robe hors de mon budget, rires, mais je ne regrette pas, j’ai fait sensation, notamment à l’aéroport.

J’ai vu la robe, j ai aimé la fille dans la robe…

Je l’ai porté sans sous-vêtements, juste avec des bas résilles. J’en ai d’ailleurs rougis quand la dame des douanes m’a fouillée à l’aéroport, alors que j’ai encore fait sonné le portique. Peu importe … j’en ai rie après coup. Et puis j’étais tellement fière et heureuse, d’aller vous retrouver, sans culotte, … j’étais comme illuminée toute la journée, débordante de bonheur, et puis ajoutez à cela des résilles et des escarpins, je n’ai pas arrêté d’être abordée, sourires …

Je n’ai rien demandé concernant la tenue, mais je savais qu’elle y penserait. Je savais qu’en faisant cela, elle commencerait à rentrer dans notre monde… maintenant elle y est, et de façon évidente, elle apprécie.

Vous me dites de sortir ce que vous m’aviez demandé sur msn … j’espère que vous ne pensez pas à ce que je pense en disant cela … mais comment ai-je pu espérer que vous aviez oublié … et pourtant, je les sors mais je les cache un peu, des fois que ça vous ai sorti de la tête … le fameuses pinces à linge en bois …

Les pinces… je lui en ai parlées… je sais qu’elle y a pensées, je sais qu’elle s’est construit des scénarii, je sais qu’elle redoute le moment de verité… je sais, j’ai planté les graines de l’etat qu’elle doit etre en train de vivre…

J’en avais acheté il y a quelques temps déjà, la première fois que vous en aviez parlé. Mais je ne pensais pas qu’elles tiendraient sur mes seins. Et puis avant cette rencontre, quand vous avez abordé le sujet, j’avais testé toute seule. AIE !!!!!!!!! Ca tient, ET CA FAIT MAL !!!!!!! Je me suis dis non ça va pas être possible, rires.

Tout est si différent quand je suis près de vous.

Maintenant, elle est devant moi, elle sait que certaines choses vont se passer, elle imagine, je souris en la voyant… j’aime la voir se démener pour avoir quelque chose a faire, pour penser a autre chose…

Finalement j’ai pu mettre un peu de musique. Vu la tournure des événements, je ne sais plus quoi mettre … je fouille un peu, mais je ne suis déjà plus très efficace, toute troublée, déjà nue, et je dois faire vite, vous attendez, et les pinces sur la table de nuit … Je ne sais plus, alors sans risque je mets un ensemble chansons que j’aime bien.

Vous êtes assis au bord du lit. Je dois me remettre en position … à genoux, mains sur la tête, face à vous. J’espérais encore y échapper à ce moment là. Je pense que j’avais un peu peur en fait, parce que c’est une nouvelle étape. Et puis je n’étais pas spécialement attirée par le fait d’avoir mal.

Comment va-t-elle reagir ? je souris…

Vous prenez une pince, et vous commencez à me caressez avec la pointe … A cet instant même, j’entends les premières notes de Glory Box de Portishead … je me dis que cette mélodie n’aurait pas pu mieux tomber. Vous me pincez une première fois, sans laisser la pince, puis vous continuez à parcourir mon corps. Vous me dites de fermer les yeux. Comme ce moment est fort. Je me rends compte que ma respiration a changé, à ce moment là vous me dites en souriant que je respire plus fort … Une première pince posée, je rouvre les yeux … vous me dites de les refermer. Ma peau pincée … j’ai toujours un peu peur mais je n’ai pas la moindre envie que vous arrêtiez. Je réalise que ces objets que j’appréhendais, que je n’associais qu’à un mauvais moment à passer, vont être aussi source de plaisir. Vous en prenez une autre … je suis toujours à genoux devant vous, les mains sur la tête, cette musique … quelle drôle de sensation m’envahit, comment expliquer cette sensation … là plus rien n’existe, juste ma peau et vos mains … Vous allez poser les pinces une à une, en prenant votre temps. Je ne sens même pas exactement quand vous les posez, où vous les posez, alors j’ouvre les yeux, je vous regarde, je regarde mes seins, surprise de voir où nous en sommes déjà … vous m’ordonnez encore de refermer les yeux, mais je suis perdue sans vous voir … Je suis terriblement troublée, je commence à avoir la tête qui tourne, je ne sais plus très bien ce qui se passe. Vous faites glisser votre main le long de mon corps, de ma poitrine aux hanches. Chaque contact est incroyable, j’ai l’impression que ma peau est dix mille fois plus réceptive … Chaque caresse me fait un effet incroyable … pourtant ce n’est que mon ventre, mes hanches, … La douceur de vos gestes contraste avec la sensation des pinces. Je n’ai aucun repère sur ce qui se passe autour, mon esprit ne suit que le mouvement de vos mains. Et cette proximité, ce lien entre nous … Une chaleur terrible se diffuse dans tout mon corps. Ma tête tourne de plus en plus … vous décidez d’arrêter, vous retirez brutalement les pinces, une à une. Quelle douleur vive quand vous les détachez ! Ca vous amuse, je crois, vous faites exprès de jouer un peu avec en les retirant … je me sens si bien dans toutes ces sensations, je souris …

J’ai adoré ;)

moi aussi... Merci toi...

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05 avril 2006

naifs

le monde est plein de naifs...

depuis que le monde est monde, certains essayent d'utiliser les autres, et d'autres revent d'etre utilisés.

cela semble parfait, une mecanique bien huilee... mais...

et oui, il y a toujours un mais...

ceux qui sont utilisés ne savent generalement pas a quel point ils le sont...

parfois, il est imperatif de faire un pas... de cote et de regarder sa situation, analyser froidement...

  • est ce que cela me convient vraiement ?
  • est ce bien pour cela que j ai signé?
  • les promesses d'avant ont elles toujours cours ? ou alors si elles sont devenues caducques, est vraiement cela que je veux?
  • les jolies paroles que l on me sert, sont elles vraies ou ne sont elles la que pour anestesier ma volonte et ma conscience?
  • ...

et il y a tellement de questions similaires a se poser pour eviter d etre utilisé et manipulé au lieu de tout simplement servir l'autre

combien de maitre expliquent cela a leur soumise?

combien de maitre se soucient vraiement de l autre ? il est facile de sublimer l autres par des mots, par des ecrits... combien le font tout simplement par leur vie de tous les jours?

je passe sur certains blogs de temps a autres... pourtant, il y en a peu que je note dans mes listes... ce n est pas ma nature d etre voyeur... mais souvent, je lis entre les lignes... deformation professionnelle? peut etre... souvent je lis les fauves sous un costume de brebis... je lis la peur  de perdre l autre sous le couvert d odes a l amour...

je lis, et je me dis... le monde est peuple de naifs... mais ainsi va le monde... depuis qu il est monde...

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26 février 2006

un coup de gueule...

dire qu'en France, ce genre de crime ignoble est possible...

dire qu'en France, la haine de l'autre peut devenir si banale et si naturelle, que ce genre de crime ignoble devient possible...

j'ai lu le texte ci dessous que l'on m'a envoyé... il m'a ému, profondement... n'hesitez pas à faire passer...

Une poignée de terre

Sur le cercueil d'Ilan Halimi, 23 ans, j'ai jeté une poignée de terre, au nom de tous les nôtres.

Les nôtres, ce ne sont plus seulement les Juifs ; ce sont les gens mis en danger par la barbarie.

Ce n'est pas moi qui ai choisi ce mot aux effluves effrayants, c'est le procureur de la République, lors de sa conférence de presse ce matin, et la police également.

Les abords du cimetière de Pantin étaient encombrés, les allées déversaient à flot continu des centaines de gens, mille cinq cents environ, venus dire au revoir à Ilan. Et sans doute aussi : "Attention ! Nous sommes là ! Ça suffit !"

Nous autres, de Primo, avons marché longtemps, avec les autres. Même les tombes semblaient pleurer la mort abominable d'Ilan. Vivants et morts étaient les nôtres.

J'ai avancé lentement, j'ai écouté le grand rabbin Messas avertir nos enfants d'être prudents, de ne pas céder à la facilité des contacts cybernétiques. Je regardais tous ces jeunes, je hurlais silencieusement, je cherchais Dieu ; j'ai vu une mère anéantie. Son silence m'a fracassée.

Ilan a été retrouvé par une passante, agonisant, près de la gare de Sainte Geneviève des Bois. Nu, brûlé à 80%, ligoté, bâillonné, menotté, une oreille coupée, le corps lardé de coups de poignard, et j'en passe, que je n'ose écrire ici ; mais il était encore vivant !

J'ai des envies effrayantes de vengeance, mais je ne veux pas leur céder, JE NE VEUX PAS que les monstres soient vainqueurs !

Cependant, que faire lorsque notre force est le langage et l'humanisme ? Cette force est devenue une faiblesse.

Vers quels abaissements, quelles rétrogradations veut-on nous attirer ?

Quelles humiliations a dû subir Ilan, outre ses souffrances ! Quelles douleurs !

Je le dis haut et clair, dans ce cercueil auquel nous avons envoyé des baisers sincères mais dérisoires, j'aurais voulu voir ses bourreaux, et même aider à les y envoyer !

Mais aucun de nous n'y parviendrait jamais ; l'idée même d'infliger la souffrance nous tétanise ; que voulez-vous, nous sommes seulement des êtres humains civilisés...

Tous, nous avions le même regard ; perplexe, désorienté, en colère, désespéré... Tous nous affichions la même détermination : nul n'a le droit de nous faire ça ! Il faut punir, vite, sévèrement !

Pourtant, comment punir un tel crime ?

En son temps, la loi du Talion fut un progrès ; on n'exécutait plus pour un simple vol ; on hiérarchisait les peines en fonction des préjudices. Mais ici, quelle peine serait proportionnelle à la sauvagerie qu'Ilan a subie pendant trois interminables semaines ?

J'entendais des pères de famille décréter : "Dans des cas comme ça, il faut rétablir la peine de mort !" Ah oui ? Parce qu'une injection ou un couperet, ça peut équivaloir aux supplices qu'a subis Ilan ?

Ici commence la série des points d'interrogation des citoyens que nous sommes ;

Pourquoi cette affaire n'a-t-elle pas été médiatisée, et même surmédiatisée ? C'était sans doute le seul moyen d'effrayer les barbares, et peut-être ainsi de les obliger à rendre Ilan, torturé, mais vivant ?

Pourquoi la police n'a-t-elle pas pris au sérieux cet enlèvement dès le début ? Tout de même, trois semaines de disparition, même le vulgum pecus comprend qu'il s'agit d'un acte planifié, organisé, à l'issue dangereuse !

Pourquoi n'a-t-on diffusé qu'hier le portrait robot de la jeune fille blonde qui servait d'appât ? Elle s'est aussitôt présentée au commissariat, et dans la nuit quinze salopards ont été arrêtés, la chambre des tortures découverte ; seul est en fuite le chef du gang, qui se fait appeler "Le cerveau des barbares"! En voilà un à qui il faudra expliquer avec force démonstrations ce qu'est un cerveau !

Si cette fille s'était vue sur l'écran il y a trois semaines, Ilan serait sans doute maintenant en train de se régaler à l'idée du Shabbat que sa mère préparerait...

Pourquoi parle-t-on de crime crapuleux ? A-t-on déjà vu un marchand abîmer sa marchandise ? A part couper un lobe d'oreille ou une phalange, quel kidnappeur s'acharnerait ainsi sur la personne censée lui rapporter un gros paquet d'argent ?

Comment a-t-on pu surveiller le cybercafé d'où étaient envoyés les messages, prendre un de ces salopards en photo, et le laisser échapper ?

Pourquoi tout le monde s'acharne-t-il à éviter le mot "Juif"?

Ici, je veux laisser la parole à un des co-auteurs de "La Paix impossible ?", Fabien Ghez, qui assistait ce matin à l'enterrement d'Ilan ; "Il fallait surtout banaliser, banaliser et montrer que c'était en vérité un fait divers qui entrait dans le lot des affaires de gangstérisme. Le fait que ce jeune soit juif n'était qu'une malheureuse coïncidence. Les autres tentatives d'enlèvement ont "touché des membres de la communauté juive mais pas seulement ...". C'est rassurant pour nous, il n'y avait pas que des Juifs!!!

Raisonnons un peu ; les Juifs représentent environ 2% de la population de la région parisienne. Les personnes que ces crapules ont "au hasard" tenté ou réussi à kidnapper sont juives à 80%. Là, le hasard ne joue vraiment plus. Il y a une volonté délibérée de casser du Juif.

Pourquoi la police n'a rien su ou pu trouver tout le temps où Ilan était enfermé dans un appartement à Bagneux, laissé nu attaché et torturé ? Pendant 3 semaines, ses cris n'ont pas été entendus par les voisins ? Poussons plus loin, même si le fait que de nombreuses tentatives aient visé les Juifs, disons par une étrange, mais réelle, coïncidence, pourquoi s'acharner avec une telle cruauté et tant d'horreurs sur celui qui n'a pas pu se sauver?

Il fallait voir ce matin la dignité et le recueillement des 1500 personnes présentes au cimetière pour rendre un dernier hommage à Ilan, notre enfant à tous, mort pour rien. Pas de mots violents, pas de mosquées brûlées, pas de slogans agressifs et anti musulmans.

Si Mohamed avait été tué dans les mêmes conditions par Moshé avec l'aide de Sarah, combien de synagogues brûlées, combien de Juifs molestés combien de manifestants hystériques dans les rues?"

Dans sa déclaration, le Crif, comme à son habitude, essaie de ménager le chou et la chèvre. Il prend contact avec les autorités et préconise le calme. Voici sa déclaration :

"Le CRIF a appris avec consternation l'assassinat dans des conditions horribles du jeune Ilan Halimi.

Le CRIF a immédiatement pris contact avec les pouvoirs publics, en particulier avec les cabinets du Premier ministre et du ministre de l'Intérieur pour demander que tout soit mis en ½uvre pour retrouver au plus vite les auteurs de ce crime et notamment pour déterminer si l'appartenance de la victime à la communauté juive a été ou non déterminante dans le déroulement et l'issue tragique de cet assassinat.

Selon les autorités, il s'agirait d'un gang de banlieue qui n'aurait pas agi sur des motivations antisémites et qui par le passé aurait tenté d'enlever d'autres personnes qui n'étaient pas toutes juives. Un groupe d'une dizaine de personnes a été arrêté la nuit dernière.

Le CRIF partage l'émotion de la communauté juive. Il convient de garder sang froid et prudence dans l'attente de nouveaux développements de l'enquête."

D'habitude, je souscris à ce genre de propos lénifiants, destinés, à juste titre, à éviter les réactions hystériques. Et j'y souscris aujourd'hui encore. Mais cette fois, il manque quelque chose à cette déclaration ; "d'accord pour tout, messieurs, mais maintenant, que fait-on ? Si vous nous représentez, il faut aller plus avant."

Relisez la Tora, relisez le Talmud, écoutez nos Sages ; lorsque la bouche a prononcé les mots, elle doit se clore jusqu'à ce que l'action suive ; c'est pour cela que lorsqu'on a récité le kiddoush, par exemple, on se tait jusqu'à ce qu'on ait bu le vin de la bénédiction ! Beau symbole ! Mais comment répondre à de tels actes ? Comment les prévenir, comment les empêcher, une fois qu'on en a souligné l'atrocité ?

Parler, et après ? Nous avons, à Primo, un membre merveilleux que tous admirent et honorent. Une femme dont l'énergie constructive est un exemple constant ; auprès d'elle on se sent meilleur.

Voici ce qu'elle dit aujourd'hui :

"Vous êtes jeunes et je suis "Mamie"...

J'en ai assez! Assez de voir de jeunes Juifs effondrés, en larmes, pleurer sur des tombereaux d'horreurs qui ne sont pas de leur fait!

Mourir après un kidnapping peut arriver :

Mais pourquoi comme le lumineux Daniel Pearl? Pourquoi ?

Pourquoi comme les 2 soldats de Ramallah? Pourquoi ?

Pourquoi comme le jeune Berg ? Pourquoi ??

Pourquoi comme le jeune DJ aux yeux crevés? Pourquoi ?

Pourquoi 3 semaines de sadisme sans pitié ? Pourquoi ?

Ne pourrons-nous un jour enfin mourir comme tout le monde ? D'accident, d'enlèvement, d'une balle perdue ... ?

Pourquoi ???????"

Je ne sais pas pourquoi.

Je sais seulement que je ne veux plus de ça.

Que ma communauté, mais aussi, et j'ose dire surtout, mes compatriotes, dans leur immense majorité, sont révoltés et exaspérés. Et je leur dis : "Ne nous laissez pas tomber ; non pas pour nous préserver, non pas pour nous aider seulement, mais pour VOUS prémunir aussi contre l'innommable. Nous sommes la ligne de front ; vous êtes juste dans notre dos, et aujourd'hui, vous le savez.

Rejoignez-nous, travaillons ensemble. Agissons ! Oh, je ne préconise ni révoltes ni combats, ni affrontements ni molestations, non. Nous pouvons, nous allons agir positivement, dans le seul souci de donner à la vie sa préséance, et à la dignité humaine la place qui lui revient. Demain".

Car aujourd'hui, je veux encore pleurer Ilan, là-bas, tout abîmé et si seul dans sa tombe, à 23 ans, avec toutes ces poignées de terre sur lui.

Yaël König © Primo-Europe, 17 février 2006 à 17 heures

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24 février 2006

le papillon et la flamme

j'aime la metaphore du papillon et de la flamme...

je trouve qu'elle s'adapte parfaitement à la vie... nous avons tous une flamme qui nous attire... et peut etre fini par nous bruler...

Nous avons beau tourner autour, tenter de nous eloigner, nous finissons toujours par revenir... se rapprocher...

Nous connaissons tous le danger, ou les risques... pourtant, nous venons fleurter avec elle, une sorte de danse nuptiale... et nous tournons autour...

Pensez y...

nous parlons de SM, de soumission, de domination...

reflechissez a la derniere fois ou vous vous etes sentis attiré par quelque chose en rapport avec le SM... pensez a la derniere fois ou vous avez trouvez cette soumise qui vous tient eveillé la nuit... pensez a ce maitre que vous avez croisé au fil de votre vie et pour qui vous vous etes rendu compte que vous vous etiez deja offerte... meme sans le lui dire...

pensez peut etre a ce blog... et vos allez retours, vos fringales de lecture, et vos moments loin de ces textes... pensez a votre envie de prendre contact et puis vos pas en arriere...

j'ai rencontre des personnes qui se sentaient attiré par le SM, qui révaient de se soumettre... mais qui avaient du mal a accepter, et surtout a le dire... alors elles passaient leurs nuits a surfer anonymement sur le net, allant de blogs en sites web dédiés au SM... vivant au travers des experiences des autres, leur passion SM, leur envie de se soumettre...

j'ai discuté avec des filles qui au fil des echanges, commencaient a admettre leur cote "soumise" et puis effrayees, elles cessaient toute communication... pour ensuite, sur la pointe des pied revenir... tant le besoin etait fort de dire leur manque... tant elles etaient contente d'avoir trouver quelqu'un qui les comprennent... et qui ressente aussi bien qu'elles leur besoin de SM. Et puis... se rendant compte qu'elles se devoilaient trop a un inconnu, elles decidaient de repartir... le papillon... la flamme...

etrange, non?

etrange ce lien entre le papillon et la flamme...

Il y a eu aussi cette femme, soumise a un maitre, heureuse de sa soumission, mais malheureuse par le contact ephemere avec son maitre, et surtout, le cote torture mentale de leur relation. Cette femme, par un soir de solitude est venue a moi, nous avons echangé... beaucoup parle... et puis elle est partie, son maitre lui interdisant de communiquer avec un autre maitre... un autre homme...

elle est partie... la flamme etaient loin, mais la lueur etait toujours visible...

un soir, elle s est encore rapprochée, la flamme etait la... la chaleur et la lueur l enveloppait... elle a souri, puis a ecrit... elle voulait juste dire bonsoir... elle etait contente d'ecrire... j ai repondu... son maitre ne l'a jamais su... elle etait heureuse, c etait comme si, ce lien au fond d elle devenait plus visible, plus fort... elle a voulu parler... elle a voulu s'ouvrir...

et puis rassurée, elle est partie... elle esr revenue, a ecrit plus, je fus pique au jeu... je lui demandais toujours plus... et elle donnait, sa nature etait enfin en train de s epanouir... elle etait heureuse, comme si c etait ce qu elle voulait faire des le debut, ce qu elle aurait du faire des le debut... et tranquillement, elle s est soumise a moi... et a appris sur elle...

cette fois la, la flamme a juste rechauffe... mais le papillon etait toujours attire...

Voila, juste une reflexion, je reprendrais ce texte a l occasion, pour le reecrire et le completer...

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11 janvier 2006

Ma soumise et son blog...

Comme je le disais il y a quelque jours, j ai une nouvelle soumise. Elle s'appelle désormais Cleia, nom qu'elle a choisi pour me servir.

voici son blog qui débute : http://soumisecleia.canalblog.com/

vous pouvez aller l'encourager,

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08 janvier 2006

un jour dans un hotel...(2)

juste un conseil... commencez par le debut...

Elle m'ouvre la porte, je rentre, me dirige vers la fenetre. Elle ferme la porte derriere elle. Je lui tourne le dos. Je l'entends hesiter... que doit elle faire...

"qu'attends tu? il me semble t'avoir demandé quelque chose, non?"

A peine ais je prononcé cette phrase que je souris... je sais que j'ai ré-enclenché le scénario, elle se remet en mouvement, elle sort de son incertitude... "plaire a son maitre" revient en force... elle se déshabille à toute vitesse, se met a genoux... je l entend hesiter, je ne bouge pas, je souris... Ses fesses doivent elles etre face a la porte ou face a moi?

Elle choisi, elle m'offre ses fesses...

j'attends un instant, puis une fois certain que plus rien ne bouge, je me retourne...

quel splendide spectacle... des fesses, bombees vers moi... offertes...

je m approche, sans rien dire... un frisson la parcourt... je la regarde et je souris...

je glisse ma main le long de ses fesses... j effleure sans toucher... sa peau se contracte, son dos se cambre.

je ne dis rien.

l'atmosphere est tendue, une odeur de sexe, de luxure commence a se repandre... peut etre est mon imagination, mais je sens que le monde bascule, il n y a plus d hotel, plus de lit, plus rien... juste elle... elle et moi... et cette electicité dans l air...

je sens mon erection de deployer, je souris. J aime cette sensation, mon sexe comprimé dans mon Dim. l'air devient brulant, et pourtant je ne fais que l effleurer...

sa peau se tend, elle anticipe le mouvement de ma main, elle sort ses fesses... accentue la courbure de ses reins...

ca y est, elle est rentree dans son scenario de sexe. Ca y est pour elle, je vais la prendre, la, avec force, comme elle aime me demander de le faire...

une eternité a du passer, en realite, juste une poignée de secondes...

je sors de ma torpeur, je suis le maitre, je dois poursuivre mon scenario, je dois construire sa realité au lieu de la subir.

elle est persuadee de connaitre la suite, elle ondule, a quatre pattes, elle est de plus en plus excitée...

je pose ma main sur ses reins, un rale sors de sa gorge.

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07 janvier 2006

un jour dans un hotel...

Elle m'y attends depuis des heures. J'ai dit que je venais, j'ai réservé. Elle y est, doit tourner en rond, et puis non, je lui ais dit de se mettre nue, a quattre pattes, les fesses offertes à la porte, la tete sur le sol.

Son cerveau a du travailler a toute vitesse... son arrivée, poser sa petite valise, enlever ses vetements en se dépechant pour etre sure que je n arrive pas trop tot...

les plier (je n aime pas le desordre) jeter un coup d oeil circulaire, et prendre la pose.

Mais, la... la tout commence... elle attend... dans cette pose obscene... et elle ne peut rien faire d autre que penser.. quand va t il venir? viendra t il? et si quelqu'un d'autre venait? le garcon d etage? dans certains hotels, la femme de chambre vient preparer le lit pour la soiree, retirer le couvre lit, poser un chocolat... et si elle ouvrait la porte? sueur... elle doit frissoner... l air doit lui sembler etouffant...

elle reste ainsi, et si elle bougeait et que je rentrais a ce moment?

alors elle ne bouge pas...

mais si j arrive, et que le receptionniste ne donne qu une cle? et si il monte pour ouvrir la porte avec le Maitre?

sueur... crampes... raideur...

et elle attend... son cerveau devient plus lent, cela doit faire une bonne heure... peut etre deux? elle ne peut pas le savoir, je lui ai aussi ordonne de poser sa montre dans son sac... elle attend...

le telephone sonne... son mobile... et si c etait moi ? et si c etait quelqu un d'autre? et si je rentrais alors qu elle est au telephone? elle ne decroche pas... c est moi... je souris... je recompose le numero... une deuxieme fois... une troisieme fois... elle a droit de repondre apres trois sonneries... pour les urgences...

elle repond, je suis en bas, et je lui demande de descendre me chercher... je note l interrogation dans sa voix... ou plutot dans le court silence... elle acquiesce... 2 minutes plus tard, elle est en bas, devant moi...

je souris, elle est contente... oubliées les minutes, les heures passées à quatre pattes... elle est avec moi et elle est heureuse...

nous prennons l ascenceur... je l embrasse dans le cou... elle frissone... l ascenceur monte, je glisse un doigt dans sa chatte... humide... trempee... elle regarde autour, l ascenceur est fait de grillage... je souris... elle se detend...

la suite...

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06 janvier 2006

Un blog...

http://circesoum.canalblog.com/

Joli, fin...

J'aime alors je partage...

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05 janvier 2006

lettre de ma soumise a Aube

Aube,

Comme tu le sais Usul a une nouvelle soumise. C’est moi qui ai eu cette chance. Je m’appelle XXXX. Tu n’auras peut-être pas très envie de lire ma lettre. Mais je t’écris pour te dire à quel point je te comprends, à quel point j’ai le sentiment d’être semblable à toi et de pouvoir me mettre à ta place. J’ai pris du recul, et je voudrais à présent te dire que je suis triste pour toi, et que je compatis à ta peine. Et puis je dois aussi te présenter mes excuses. Je vais t’expliquer pour quoi …

Hier soir Usul et moi avons parlé de toi. Il m’a demandé si j’avais lu tes posts, et ce que j’en pensais. Il a remarqué que je n’avais pas laissé de commentaire par rapport à ce que tu avais écrit. Je ne peux pas lui mentir … je lui ai dit que j’avais du mal à apprécier ce que tu écrivais. Parce que je me suis sentie en rivalité avec toi. J’ai eu peur que Usul, qui est à présent mon Maître, te prenne comme soumise. Je lui ai dit « je me suis sentie en rivalité parce qu’elle est comme moi », et il m’a répondu « je sais ». Ces deux mots ont amplifié ma peur. Et il puis il m’a dit que tu lui avais demandé de te prendre comme soumise. Alors là, des sentiments, que je ne devrais pas ressentir, la jalousie surtout, se sont mis en quelques secondes à grandir en moi.

Ce soir là, après ma conversation avec lui, j’ai écris une page sur ce que je ressentais après cette soirée. Et j’ai parlé de toi. J’étais presque en colère, parce qu’entre temps j’étais passée sur le blog, et j’avais vu ton commentaire. Je me suis dis « la garce, comme peut-elle oser écrire cela, proposer ses services, suite au post où mon Maître parle de MOI, MOI, SA SOUMISE ». Je me suis retenue de t’écrire un message, qui aurait été … disons agressif. Je ne l’ai pas fait uniquement par rapport à mon Maître. Je savais qu’il n’aurait pas apprécié. Et je savais aussi que je devais refouler cette sorte de possessivité qui venait de naître en moi. Dans cette page j’ai parlé de ces sentiments, qui criaient en moi, mais que je devais faire taire. J’ai envoyé ce que j’avais écrit à mon Maître.

Nous avons reparlé de toi ce soir. Je n’ai pas caché ma jalousie. Mon Maître a remis les choses à leur place … je suis sa soumise, lui le Maître, il fait ce qu’il veut, et je ne dois en aucun cas éprouver de la jalousie. Nous avons discuté longuement. Il m’a rappelé que j’avais de la chance, que je n’avais en aucun le droit à ce genre de sentiment, que seul son plaisir devait compter. Des règles qui paraissent si évidentes quand on parle d’une relation dominant/soumis.

Mais ce n’est pas aussi simple. Parce que c’est facile de dire que notre seul but est de satisfaire l’autre … mais que ce passe t’il quand on se sent en danger, parce qu’on a peur de perdre ce qui nous comble … bref. Je suis déjà terriblement attachée à mon Maître. Et ce type de relation est si nouveau pour moi. Ma réaction résultait aussi de ma volonté de protéger ce lien qui m’unit à lui. Pendant un petit laps de temps j’ai eu du mal à trouver mes repères, ma place. Ce soir, avec ses méthodes, il m’a facilement fait réaliser mon erreur. Il m’a remis sur le chemin, celui que je souhaite emprunter en fonds de moi.

Cette prise de conscience m’amène à devoir t’écrire. Usul m’a choisie comme soumise. C’est moi qu’il a choisit, mais ça aurait pu être toi. Je pense que nous avons pris contact avec lui à la même période. Pourquoi moi au lieu de toi ? Je ne sais pas. Et cela me fait me sentir d’autant plus proche de toi. Je ne sais pas quelles sont les raisons qui font que je suis celle qu’il a choisie. Je ne sais pas ce qui a fait pencher la balance vers moi.   

Je t’écris pour te dire que je te comprends. Je sais ce que tu ressens. Nous avons le même besoin, au fond de nous-même, de nous soumettre. La même envie de satisfaire un maître, de vivre pour lui, pour son bonheur, son plaisir. La même envie de s’abandonner à sa volonté. La même envie de se donner … corps et âme.

Je sais que tu as vécu la même chose que moi quand tu es arrivée sur ce blog … Incitation au Sado Maso. Je sais l’effet que les mots d’Usul ont eu sur toi. Je sais ce frisson, mêlé de joie et d’excitation, qui a parcouru ton corps quand tu as pris conscience de ce pouvoir qu’il avait déjà sur toi … sur nous … juste avec ces quelques phrases. Je sais comme tu y as repensé après, comme tu t’es interrogée, sur toi-même, sur tes envies, tes besoins, ton désir. Je sais aussi cette crainte de se lancer, passer le cap du spectateur, oser ou non … cliquer sur Contactez l’auteur, puis refermer la fenêtre. Je sais cette peur d’aller plus loin.

Et puis cette fébrilité d’avoir osé, sans vraiment espérer de retour … mais quand même, un petit espoir, une petite lueur au fond de toi qui te prend le corps quand tu vas vérifier ta boîte mail. Et cet autre frisson, cette impatience, cet instant de magie, si grisant, quand tu vois ce message arriver … se retrouver comme une adolescente qui va ouvrir un petit mot secret. Ca y est, le contact est établi. Entre tes hésitations, ton imagination commence à s’activer. Et puis très vite, si vite, cet échange devient l’unique but de tes journées …

Je relis ton post. Nous avons beaucoup de points communs. Je suis presque surprise là, je me rends compte que je n’avais dû que survoler ces lignes, parce que je ne voulais pas en savoir plus sur cette rivale que tu étais pour moi. Nous avons presque le même âge. Comme toi, j’ai déjà cherché ce rapport de soumission/domination dans mon couple. Et comme pour toi, mon homme n’a pas pu m’offrir ce dont j’avais besoin. Il n’en serait pas capable, et n’en a pas non plus l’envie. Moi aussi je ressens ce manque dans mon couple, j’ai besoin d’autre chose.

Moi aussi je me suis interrogée sur ces envies, je me suis demandée si je ne courrais pas après quelque chose qui n’existe pas, pas dans la réalité. Et puis j’ai fais ce premier pas, pour savoir, pour comprendre, je suis partie à la pêche. Internet … le meilleur comme le pire. Et comme toi, je suis tout de suite arrivée sur le pire … avant de trouver la lumière. Le blog d’Usul … domination bien sûr … mais aussi respect, limites, plaisir, caresses, joie, confiance, échange, … Enfin une réponse à ce que tu ressens. Quel soulagement de trouver la bonne personne, celle qui t’ouvre la porte.

Alors quelle déception cela doit être quand cette personne ne souhaite pas être celle qui va vraiment guider tes pas et te permettre de franchir les barrières. Je peux me mettre à ta place, j’imagine ce que tu dois ressentir aujourd’hui, ta déception de ne pas avoir de Maître, ta déception de ne pas avoir été choisie par Usul. J’arrive à imaginer cette peine. Tu sais dès que mes échanges avec lui ont commencé, j’ai eu en tête le danger, parce qu’il allait prendre une place tellement importante dans ma vie … j’ai tout de suite ressentie un sentiment proche à ton mal-être … j’ai peur qu’il ne veuille plus de moi, qu’il me laisse. Je pense souvent à possibilité de me retrouvée seule … comme toi. Comment pourrais-je faire sans lui ? Cette pensée me fait du mal.

Si Usul, ne m’avait pas choisie …

J’aurai ressenti un chagrin si profond. J’aurai eu le sentiment d’être abandonnée, dans un endroit où il aurait été le seul à pouvoir me délivrer. Comme si j’étais enfermée dans une cage, et qu’il jetait la clé. Usul … le seul à pouvoir me faire grandir, évoluer vers ce monde qui m’attire tant.

Je suis triste pour toi, sincèrement. Je compatis à ta peine, parce que je comprends ce que tu ressens. Je sais de quoi tu souffres en ce moment. Je sais comme ma déception aurait été grande si je n’avais pas eu la chance d’être choisie. Je te comprends, parce que nous sommes pareilles, nous sommes identiques.

Je tiens à te présenter mes excuses. Je regrette ce que j’ai pensé de toi au début. J’étais sur la défensive parce que nous sommes proches, et que je me suis sentie en danger. Quand j’ai remarqué ta présence, j’ai tout de suite su que ça pourrait être toi. Je n’ai pas voulu m’avouer aussitôt notre ressemblance. C’était comme une compétition ce serait toi ou moi. J’ai voulu me protéger, et j’ai essayé d’ignorer ta présence. Je n’aurai pas dû te traiter de garce. Je m’en veux d’avoir dit du mal de toi, et d’avoir été jalouse de toi. J’espère vraiment que tu accepteras ces excuses.

Le seul conseil que je peux te donner, c’est de suivre ses conseils. Usul a été mon guide avant de devenir mon Maître. J’ai tout de suite eu confiance en lui. Et chacun de nos échanges a renforcé ce lien. Parce qu’il sait écouter, aider, guider. Tout ce qu’il me dit m’aide à construire ma nouvelle vie, celle dont je rêve tant, depuis si longtemps. J’ai déjà énormément avancé grâce à lui. Il y a pourtant peu de temps que je le connais. Ces conseils sont une mine d’or. Même s’il ne devient pas ton maître, Usul peut beaucoup t’apporter. Je pense que tu le sais déjà grâce à son blog. Mais sois attentive à ce qu’il peut te dire, te conseiller. Imprègne toi de ces mots.

Je te souhaite de tout cœur de trouver un maître, un bon maître. Je te le souhaite pour que tu puisses enfin te révéler, t’accomplir, t’épanouir dans cette nouvelle vie qui t’attend. Tu sais je pense que nous avons franchit toutes deux l’étape essentielle : avoir recherché en soi ses envies profondes, au-delà des préjugés, s’être avouée ce besoin, un besoin de se soumettre et puis avoir décidé de sauter le pas, de partir à la conquête de ce nouvel univers qui pourra nous combler. 

Que l’année 2006 t’apporte ce que tu recherches …

XXXX

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