-- Incitation au Sado Maso --

je suis un jeune homme. j'ai la trentaine et j'expose mon experience sadomaso... pour transmettre une initiation aux interessées soumises. si tu pousses la porte, assumes tes envies et ta personnalité, et Laisses moi Un Message

08 avril 2006

les pinces a linge

Nous nous sommes encore retrouvés dans une nouvelle ville. J’aime cela, nous découvrons de nouvelles choses dans des endroits différents. Cela stimule les imaginations, dérange les certitudes … nous pousse à sortir de notre zone de confort…

Je recherche cela… pour moi… et pour elle. Pour Cleia qui a décidé de me suivre…

Je suis sorti du travail, tard, comme souvent cette semaine : 7h30 – 23h… et elle m’attend à l’endroit précis ou je lui ai dit… il est tard, j ai faim… elle aussi.

Je suis surexcité… une journée de folie… il faut que j’évacue la tension…

Je l’embrasse… rapidement…

J’aime cela, la voir un peu surprise, et ne sachant pas quelle va etre la suite…

Et moi qui fait comme si de rien n’était…

Nous trouvons un resto, nous mangeons… je n’y croyais plus, il est presque que 23h30.

Je continue de construire son excitation… elle est un peu perdue, mais je sens que le fruit est en train de murir… je sens que l’envie devient plus forte…

Je souris en y pensant…

Je paye, nous partons…

Nous arrivons à l’hôtel. J’ai envie de musique. A peine franchit le pas de la porte, je me précipite donc pour allumer mon pc, car je sais qu’il me reste moins d’une minute !

Je suis rentré derriere elle, je m’assois sur le lit… je la regarde bouger… elle est … tendue… cherche de la contenance..

Effectivement, j’ai juste le temps de le mettre en route, vous me demandez de me déshabiller. Je vous dis que j’avais juste envie d’un peu de musique … « déshabille-toi ». C’est vite fait, je ne porte qu’une robe. Une nouvelle robe, achetée la veille. Cœur croisé, arrivant au genou, noire mais avec de fines fleurs blanches et roses. Elle sent le printemps. J’ai craquée sur cette robe hors de mon budget, rires, mais je ne regrette pas, j’ai fait sensation, notamment à l’aéroport.

J’ai vu la robe, j ai aimé la fille dans la robe…

Je l’ai porté sans sous-vêtements, juste avec des bas résilles. J’en ai d’ailleurs rougis quand la dame des douanes m’a fouillée à l’aéroport, alors que j’ai encore fait sonné le portique. Peu importe … j’en ai rie après coup. Et puis j’étais tellement fière et heureuse, d’aller vous retrouver, sans culotte, … j’étais comme illuminée toute la journée, débordante de bonheur, et puis ajoutez à cela des résilles et des escarpins, je n’ai pas arrêté d’être abordée, sourires …

Je n’ai rien demandé concernant la tenue, mais je savais qu’elle y penserait. Je savais qu’en faisant cela, elle commencerait à rentrer dans notre monde… maintenant elle y est, et de façon évidente, elle apprécie.

Vous me dites de sortir ce que vous m’aviez demandé sur msn … j’espère que vous ne pensez pas à ce que je pense en disant cela … mais comment ai-je pu espérer que vous aviez oublié … et pourtant, je les sors mais je les cache un peu, des fois que ça vous ai sorti de la tête … le fameuses pinces à linge en bois …

Les pinces… je lui en ai parlées… je sais qu’elle y a pensées, je sais qu’elle s’est construit des scénarii, je sais qu’elle redoute le moment de verité… je sais, j’ai planté les graines de l’etat qu’elle doit etre en train de vivre…

J’en avais acheté il y a quelques temps déjà, la première fois que vous en aviez parlé. Mais je ne pensais pas qu’elles tiendraient sur mes seins. Et puis avant cette rencontre, quand vous avez abordé le sujet, j’avais testé toute seule. AIE !!!!!!!!! Ca tient, ET CA FAIT MAL !!!!!!! Je me suis dis non ça va pas être possible, rires.

Tout est si différent quand je suis près de vous.

Maintenant, elle est devant moi, elle sait que certaines choses vont se passer, elle imagine, je souris en la voyant… j’aime la voir se démener pour avoir quelque chose a faire, pour penser a autre chose…

Finalement j’ai pu mettre un peu de musique. Vu la tournure des événements, je ne sais plus quoi mettre … je fouille un peu, mais je ne suis déjà plus très efficace, toute troublée, déjà nue, et je dois faire vite, vous attendez, et les pinces sur la table de nuit … Je ne sais plus, alors sans risque je mets un ensemble chansons que j’aime bien.

Vous êtes assis au bord du lit. Je dois me remettre en position … à genoux, mains sur la tête, face à vous. J’espérais encore y échapper à ce moment là. Je pense que j’avais un peu peur en fait, parce que c’est une nouvelle étape. Et puis je n’étais pas spécialement attirée par le fait d’avoir mal.

Comment va-t-elle reagir ? je souris…

Vous prenez une pince, et vous commencez à me caressez avec la pointe … A cet instant même, j’entends les premières notes de Glory Box de Portishead … je me dis que cette mélodie n’aurait pas pu mieux tomber. Vous me pincez une première fois, sans laisser la pince, puis vous continuez à parcourir mon corps. Vous me dites de fermer les yeux. Comme ce moment est fort. Je me rends compte que ma respiration a changé, à ce moment là vous me dites en souriant que je respire plus fort … Une première pince posée, je rouvre les yeux … vous me dites de les refermer. Ma peau pincée … j’ai toujours un peu peur mais je n’ai pas la moindre envie que vous arrêtiez. Je réalise que ces objets que j’appréhendais, que je n’associais qu’à un mauvais moment à passer, vont être aussi source de plaisir. Vous en prenez une autre … je suis toujours à genoux devant vous, les mains sur la tête, cette musique … quelle drôle de sensation m’envahit, comment expliquer cette sensation … là plus rien n’existe, juste ma peau et vos mains … Vous allez poser les pinces une à une, en prenant votre temps. Je ne sens même pas exactement quand vous les posez, où vous les posez, alors j’ouvre les yeux, je vous regarde, je regarde mes seins, surprise de voir où nous en sommes déjà … vous m’ordonnez encore de refermer les yeux, mais je suis perdue sans vous voir … Je suis terriblement troublée, je commence à avoir la tête qui tourne, je ne sais plus très bien ce qui se passe. Vous faites glisser votre main le long de mon corps, de ma poitrine aux hanches. Chaque contact est incroyable, j’ai l’impression que ma peau est dix mille fois plus réceptive … Chaque caresse me fait un effet incroyable … pourtant ce n’est que mon ventre, mes hanches, … La douceur de vos gestes contraste avec la sensation des pinces. Je n’ai aucun repère sur ce qui se passe autour, mon esprit ne suit que le mouvement de vos mains. Et cette proximité, ce lien entre nous … Une chaleur terrible se diffuse dans tout mon corps. Ma tête tourne de plus en plus … vous décidez d’arrêter, vous retirez brutalement les pinces, une à une. Quelle douleur vive quand vous les détachez ! Ca vous amuse, je crois, vous faites exprès de jouer un peu avec en les retirant … je me sens si bien dans toutes ces sensations, je souris …

J’ai adoré ;)

moi aussi... Merci toi...

Posté par usul à 21:06 - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

05 avril 2006

naifs

le monde est plein de naifs...

depuis que le monde est monde, certains essayent d'utiliser les autres, et d'autres revent d'etre utilisés.

cela semble parfait, une mecanique bien huilee... mais...

et oui, il y a toujours un mais...

ceux qui sont utilisés ne savent generalement pas a quel point ils le sont...

parfois, il est imperatif de faire un pas... de cote et de regarder sa situation, analyser froidement...

  • est ce que cela me convient vraiement ?
  • est ce bien pour cela que j ai signé?
  • les promesses d'avant ont elles toujours cours ? ou alors si elles sont devenues caducques, est vraiement cela que je veux?
  • les jolies paroles que l on me sert, sont elles vraies ou ne sont elles la que pour anestesier ma volonte et ma conscience?
  • ...

et il y a tellement de questions similaires a se poser pour eviter d etre utilisé et manipulé au lieu de tout simplement servir l'autre

combien de maitre expliquent cela a leur soumise?

combien de maitre se soucient vraiement de l autre ? il est facile de sublimer l autres par des mots, par des ecrits... combien le font tout simplement par leur vie de tous les jours?

je passe sur certains blogs de temps a autres... pourtant, il y en a peu que je note dans mes listes... ce n est pas ma nature d etre voyeur... mais souvent, je lis entre les lignes... deformation professionnelle? peut etre... souvent je lis les fauves sous un costume de brebis... je lis la peur  de perdre l autre sous le couvert d odes a l amour...

je lis, et je me dis... le monde est peuple de naifs... mais ainsi va le monde... depuis qu il est monde...

Posté par usul à 10:32 - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

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